Gouvernance
de la résilience
urbaine

À pro­pos

Mission

Le Cité-ID Livin­gLab Gou­ver­nance de la rési­lience urbaine regroupe en mode col­la­bo­ra­tif les divers acteurs de la rési­lience urbaine au Cana­da et ailleurs dans le monde, tant du côté des ges­tion­naires urbains, des orga­ni­sa­tions pri­vées, des citoyens que des cher­cheurs uni­ver­si­taires. Cité-ID Livin­gLab est un incu­ba­teur pour l’émergence de nou­velles approches inter­sec­to­rielles misant sur les connais­sances et le déve­lop­pe­ment de pra­tiques inno­vantes en matière de rési­lience urbaine.

Pour­quoi la rési­lience urbaine

Ce sont dans les villes que se concentrent le plus les risques de catas­trophes tel que les phé­no­mènes météo­ro­lo­giques ou natu­rels extrêmes, ou le ter­ro­risme, et où les risques asso­ciés à divers stress tels que la pau­vre­té et les chan­ge­ments cli­ma­tiques sont les plus grands. Heu­reu­se­ment, c’est éga­le­ment dans les villes que se déve­loppent les idées pour les sur­mon­ter. Dans les der­nières années, les ini­tia­tives de déve­lop­pe­ment de la rési­lience urbaine ne sont mul­ti­pliées. Plu­sieurs acteurs muni­ci­paux se sont enga­gés en faveur des prin­cipes trans­for­ma­teurs que repré­sente la rési­lience, et plu­sieurs y voient une ave­nue d’innovation de la gou­ver­nance urbaine.

Qu’est-ce qu’un Living Lab

Selon la Com­mis­sion Euro­péenne (2009), un Living Lab est un Open inno­va­tion envi­ron­ment in real-life set­tings, in which user-dri­ven inno­va­tion is ful­ly inte­gra­ted within the co-crea­tion pro­cess of new ser­vices, pro­ducts and socie­tal infra­struc­tures (Envi­ron­ne­ment d’innovation ouvert, ancré sur des situa­tions réelles, dans laquelle l’innovation des uti­li­sa­teurs est entiè­re­ment inté­grée dans le pro­ces­sus de co-créa­tion des nou­veaux ser­vices, pro­duits ou infra­struc­tures socié­tales)”. Nous croyons que cette approche répond bien à la com­plexi­té que repré­sentent les pro­blé­ma­tiques liées au déve­lop­pe­ment de la rési­lience urbaine.

Les valeurs et la mis­sion de Cité-ID

L’objectif de Cité-ID est de créer un espace pro­té­gé (safe space), où les idées sont par­ta­gées ouver­te­ment, de façon inter­dis­ci­pli­naire et inter­sec­to­rielle. Le Living Lab sera un relayeur de connais­sances (don­nées, pro­ces­sus, meilleures pra­tiques, vul­ga­ri­sa­tion théo­rique) qui faci­lite les col­la­bo­ra­tions inter­sec­to­rielles entre les cher­cheurs et les uti­li­sa­teurs de connais­sances, comme les déci­deurs publics. Il s’agira d’un espace par­ti­ci­pa­tif, qui per­met­tra aux dif­fé­rentes par­ties pre­nantes d’échan­ger, de deman­der ou d’appor­ter des solu­tions.

Cité-ID est diri­gé par la Pre Marie-Chris­tine Ther­rien de l’École natio­nale d’administration publique (ÉNAP). Cité-ID est sou­te­nu prin­ci­pa­le­ment par le Fond de Recherche du Québec.

Équipe

Marie-Christine Therrien
Directrice du Cité-ID Living Lab
marie-christine.therrien@enap.ca
514 849-3989 poste 3983

Marie-Chris­­tine Ther­rien est pro­fesseure tit­u­laire de ges­tion à l’École natio­nale d’administration publi­que et Direc­trice du Cité-ID Liv­ing Lab Gou­ver­nance de la rési­lience urbaine. Ses inté­rêts de recher­ché touchent la gou­ver­nance de la rési­lience, les organ­i­sa­tions com­plex­es et la ges­tion de crise. Sa recher­ché porte sur les prob­lèmes de coor­di­na­tion des réseaux, l’analyse des échecs organ­i­sa­tion­nels, le trans­fert des con­nais­sances, la rési­lience organ­i­sa­tion­nelle et la ges­tion de crise. Elle a for­mé et super­visé plus de 20 étu­di­ants de doc­tor­at et de maî­trise au cours de ses recherch­es. En plus de son expéri­ence aca­dé­mique, Dr. Ther­rien a tra­vail­lé pour des organ­i­sa­tions telles que le Cen­tre de la rési­lience de la Ville de Mon­tréal, Sci­ence Appli­ca­tion Inter­na­tion­al Cor­po­ra­tion, le gou­verne­ment du Qué­bec et la Croix Rouge cana­di­enne, ce qui lui a per­mis de dévelop­per un fort réseau de parte­naires dans les sec­teurs pri­vé et pub­lic. Au cours de ces expéri­ences, elle a assis­té avec suc­cès la Ville de Mon­tréal dans sa demande pour rejoin­dre le pro­gramme 100 villes rési­lientes de la Fon­da­tion Rock­e­feller. Elle a effec­tué plu­sieurs man­dats d’intervention et d’évaluation au cours de sa car­rière, tel que sur les inon­da­tions du print­emps 2017 au Qué­bec. Elle a aus­si tra­vail­lé comme ana­lyste pour la com­mis­sion sci­en­tifique qui a sui­vi la crise du ver­glas de 1998 au Qué­bec, ain­si qu’avec le min­istère de la San­té, afin d’évaluer leur inter­ven­tion suite à la pan­dé­mie d’influenza A (H1N1). Elle a pub­lié des arti­cles dans de nom­breux jour­naux tels que le Jour­nal of Con­tin­gen­cies and Cri­sis Man­age­ment, Resi­lience: Inter­na­tion­al Poli­cies, Prac­tices and Dis­cours­es, Inter­na­tion­al Jour­nal of Risk Assess­ment and Man­age­ment, etc. Elle est l’auteur de plus de 20 arti­cles et cha­pitres de livres sur la gou­ver­nance de la rési­lience et de la ges­tion de crise. Elle est l’éditrice en chef du jour­nal Inter­na­tion­al Jour­nal of Emer­gency Management.

Geneviève Baril
Stratégie et Innovation
genevieve.baril@enap.ca

Déten­trice d’un bac­calau­réat et d’une maî­trise en sci­ence poli­tique de l’UQAM, Gene­viève Bar­il occu­pait jusqu’à tout récem­ment la direc­tion géné­rale de l’Institut de recher­ché sur l’autodétermination des peu­ples et les indépen­dances natio­nales (20162018). Mem­bre fon­da­teur de l’Institut du Nou­veau Monde, elle y a œuvré de 2003 à 2016, notam­ment à titre de direc­trice géné­rale adjointe par inté­rim. Men­tion­nons égale­ment qu’elle a occu­pé les prési­dences de la Fédéra­tion étu­di­ante col­lé­giale du Qué­bec (19992000) et du Comi­té avi­seur jeunes d’Emploi-Québec (20022004) ain­si que la vice-pré­si­­dente du Con­seil per­ma­nent de la jeu­nesse (20012004) en plus d’avoir sié­gé sur de nom­breux con­seils d’administration dont ceux du Con­seil du sta­tut de la femme (20122016) et du Groupe Femmes, Poli­tique et Démoc­ra­tie (20092011). Ses champs d’expertise et d’intérêt sont la par­tic­i­pa­tion publique, la gou­ver­nance col­lab­o­ra­tive, l’interculturalisme, le fémin­isme et le nationalisme.

Julie-Maude Normandin
Codirectrice, Recherche et Communication
julie-maude.normandin@enap.ca
514 849-3989 poste 3953

Déten­trice d’une maî­trise en admin­is­tra­tion publique de l’École natio­nale d’administration publique, Julie-Maude Nor­mandin com­plète son doc­tor­at sur la con­cep­tu­al­i­sa­tion et la mise en œuvre des poli­tiques publiques de rési­lience. Ses recherch­es por­tent sur les poli­tiques de ges­tion des risques et des crises, l’analyse des poli­tiques publiques et la ges­tion des prob­lèmes com­plex­es par les admin­is­tra­tions publiques. Elle a pub­lié des cha­pitres de livres et des arti­cles sci­en­tifiques, notam­ment dans les jour­naux Jour­nal of Contin­gen­cies and Cri­sis Mana­ge­ment, Jour­nal of Health Orga­ni­za­tion and Mana­ge­ment et Inter­na­tion­al Jour­nal of Risk Assess­ment and Man­age­ment. Par le pas­sé, Julie-Maude a tra­vail­lé comme char­gée de cours à l’ENAP, con­seil­lère au Vérifi­ca­teur géné­ral du Qué­bec ain­si qu’au gou­verne­ment du Qué­bec, et jour­nalise à Radio-Cana­­da et au jour­nal Le Nou­vel­liste. Elle cumule égale­ment des expéri­ences au niveau fédé­ral comme par­tic­i­pante au Pro­gramme de stage par­lemen­taire à la Cham­bre des com­munes (20072008) et au niveau munic­i­pal comme mem­bre du Con­seil jeu­nesse de Mon­tréal (20102012). Elle a été récip­i­endaire de la bourse d’étude Joseph-Armand-Bom­­bar­dier du CRSH, le sup­plé­ment pour études à l’étranger Michael-Smith du CRSH et le prix Gérard-Berg­e­ron de l’ENAP.

Johanne Préval
Agente de recherche et de planification
johanne.preval@enap.ca
514 849-3989 poste 3802

Johanne Pré­val détient une maî­trise en admin­is­tra­tion des ser­vices de san­té (Uni­ver­sité de Mon­tréal, 2008), un DESS en ges­tion hos­pi­tal­ière (École Natio­nale de San­té Publique de Rennes, 1998). Elle a tra­vail­lé comme pro­fes­sion­nelle de recher­ché au sein de l’Institut de recher­che en san­té publique de l’Université de Mon­tréal (IRS­PUM) et occupe actuelle­ment la même fonc­tion à l’École natio­nale d’administration publique (ENAP) et au Cen­tre de recher­ché du Cen­tre hos­pi­tal­ier de l’Université de Mon­tréal (CRCHUM). Ses champs d’intérêt de recher­ché por­tent sur la per­for­mance des organ­i­sa­tions de soins de san­té, la qual­ité des soins et la sécu­rité des patients, les réformes des soins et la trans­for­ma­tion des sys­tèmes de san­té, le trans­fert des con­nais­sances, les réseaux interor­gan­i­sa­tion­nels et l’implantation des poli­tiques favor­ables à la santé.

Morgan Chelihi
Assistant de recherche
morgan.chelihi@enap.ca

Étu­diant à la Maî­trise en envi­ron­ne­ment et développe­ment durable à l’Université de Mon­tréal, Mor­gan Che­li­hi s’est joint à Cité-ID Livin­gLab en avril 2018. Il tra­vaille sur des pro­jets de développe­ment du cap­i­tal social au niveau local dans l’optique d’améliorer la rési­lience des citoyens face aux cat­a­stro­phes. Tit­u­laire d’une Maî­trise des HEC, Mor­gan pos­sède 5 ans d’expérience comme con­sul­tant dans le domaine de l’intelligence d’affaires. Il a égale­ment effec­tué un stage super­visé par Mar­lei Pozze­bon au CETIC​.BR, le Cen­tre région­al d’études pour le développe­ment des tech­nolo­gies de l’information et de la com­mu­ni­ca­tion, au Brésil.

Joris Arnaud
Assistant de recherche
joris.arnaud@enap.ca

Déten­teur d’un bac­ca­lau­réat en science poli­tique de l’Université de Mont­réal, Joris Arnaud est étu­diant à la maî­trise en Sciences de l’environnement à l’UQAM. Il s’est joint au labo­ra­toire Cité-ID Livin­gLab en août 2018 et tra­vaille sur des pro­jets visant à aug­men­ter le capi­tal social des jeunes de 14 à 17 ans sur le ter­ri­toire de la Ville de Mont­réal dans l’objectif de favo­ri­ser la rési­lience urbaine. En paral­lèle, Joris tra­vaille sur l’appréciation des effets sociaux du sec­teur de l’économie sociale et soli­daire et notam­ment sur des ques­tions de quan­ti­fi­ca­tion des impacts sociaux.

Caroline Lepine
Assistante de recherche
Caroline.Lepine@enap.ca

Pas­sion­née par la forme urbaine et pos­sé­dant une for­ma­tion plu­ri­dis­ci­pli­naire, Caro­line Lépine a contri­bué depuis 2004 au déve­lop­pe­ment du ter­ri­toire mont­réa­lais, notam­ment à titre de conseillère en amé­na­ge­ment au sein de la Ville de Mont­réal. Déten­trice d’une maî­trise en ana­lyse de ges­tion urbaine de l’ÉNAP, ses recherches concernent prin­ci­pa­le­ment les poli­tiques muni­ci­pales. Confron­tée depuis 2015 aux impacts des risques urbains dans sa pra­tique pro­fes­sion­nelle, elle s’intéresse par­ti­cu­liè­re­ment aux enjeux de la contri­bu­tion de l’aménagement du ter­ri­toire à la gou­ver­nance locale des risques. Sa thèse de doc­to­rat vise à explo­rer com­ment l’adoption de cer­taines stra­té­gies muni­ci­pales de mana­ge­ment des risques, comme la rési­lience, peuvent influen­cer la mise en place d’un boun­da­ry-span­ning poli­cy regime favo­ri­sant la diver­si­té des domaines impli­qués à la gou­ver­nance des risques urbains. Elle s’est jointe au labo­ra­toire Cité-ID Livin­gLab à l’automne 2018.

Marie Gauthier
Analyste à la recherche
marie.daoust-gauthier@enap.ca

Jusqu’à tout der­niè­re­ment, Marie Gau­thier œuvrait à titre de conseillère poli­tique pour le Cabi­net du chef de l’opposition offi­cielle à l’Assemblée natio­nale. Dans le cadre de son mémoire de maî­trise, Marie s’intéressera par­ti­cu­liè­re­ment à la créa­tion d’une démarche d’accompagnement sur le réta­blis­se­ment post-crise. Aupa­ra­vant, elle a entre autres été direc­trice géné­rale et assis­tante de recherche pour la cam­pagne natio­nale « Sans oui, c’est non! » et coor­don­na­trice aux affaires externes pour la Fédé­ra­tion des asso­cia­tions étu­diantes du cam­pus de l’Université de Mont­réal. Pen­dant ses études, elle a effec­tué plu­sieurs stages notam­ment en rela­tions de tra­vail pour la Fédé­ra­tion des indus­tries manufacturières.

Catherine Perras
Assistante à la recherche
catherine.perras@enap.ca

Après avoir obte­nu un bac­ca­lau­réat en ges­tion inter­na­tio­nale à l’Université McGill et com­plé­té un stage de coopé­ra­tion inter­na­tio­nale en Amé­rique latine, Cathe­rine P. Per­ras a pour­sui­vi son par­cours à la maî­trise en urba­nisme à l’Université de Mont­réal. Elle fina­lise actuel­le­ment son tra­vail de recherche por­tant sur la recons­truc­tion à la suite des inon­da­tions de 2017 au Qué­bec. Cathe­rine s’intéresse par­ti­cu­liè­re­ment à l’adaptation des milieux urbains aux chan­ge­ments cli­ma­tiques dans une pers­pec­tive de rési­lience. Elle a à son actif des expé­riences de stage dans le milieu com­mu­nau­taire et à la Ville de Mont­réal et s’est impli­quée au sein de l’Observatoire jeu­nesse d’Oxfam-Québec et de son asso­cia­tion étudiante.

Mélyna Laplante
Assistante à la recherche
melynallaplante@outlook.com

Fière bache­lière du pro­gramme en géo­gra­phie envi­ron­ne­men­tale à l’Université de Mont­réal, Mély­na Laplante enta­me­ra sa maî­trise dans le même sec­teur au cours de l’automne 2019. Dans le cadre d’un che­mi­ne­ment Honor, elle s’est inves­tie dans un pro­jet de recherche sur la ges­tion du risque lors de la cani­cule de 2018 à Mont­réal. C’est donc avec enthou­siasme qu’elle se joint à l’équipe du Cité-Livin­gLab en juin 2019 pour tra­vailler sur la com­mu­ni­ca­tion des risques dans une pers­pec­tive de résilience.

Ève Bourgeois
Assistante de recherche
eve.bourgeois@enap.ca

Déten­trice d’une maî­trise en science poli­tique de l’Université de Mont­réal, Ève Bour­geois com­plète son doc­to­rat au dépar­te­ment de science poli­tique en col­la­bo­ra­tion avec l’École en Envi­ron­ne­ment à l’Université de Toron­to. Elle s’est jointe au Cité-Livin­­gLab en juin 2019 et tra­vaille en col­la­bo­ra­tion avec le Minis­tère de la Sécu­ri­té publique afin de déve­lop­per une approche muni­ci­pale et régio­nale de la ges­tion des risques. Ses recherches portent sur les poli­tiques envi­ron­ne­men­tales à dif­fé­rents niveaux dans le contexte cana­dien. Dans le cadre de son affi­lia­tion avec le Envi­ron­men­tal Gover­nance Lab au Munk School of Glo­bal Affairs and Public Poli­cy, Ève tra­vaille sur les poli­tiques pro­vin­ciales de réduc­tion des gaz à effets de serre dont le mar­ché du car­bone et le sys­tème de pla­fon­ne­ment et d’échanges. Pour sa thèse, elle s’intéresse aux poli­tiques d’adaptation aux chan­ge­ments cli­ma­tiques des muni­ci­pa­li­tés québécoises. 

Structure de gouvernance

Membres du comité aviseur

Nor­mand Mous­seau
Uni­ver­si­té de Mont­réal
Pro­fes­seur titu­laire – Cher­cheur
Chaire de recherche du Cana­da en phy­sique numé­rique des maté­riaux complexes

Louise Bra­dette
Ville de Mont­réal
Direc­trice de la sécu­ri­té civile et de la rési­lience (CRO)

Patrick Dubé
Mai­son de l’innovation sociale
Co-direc­teur général

Pier-André Bou­chard St-Amant
École natio­nale d’administration publique
Direc­tion de la recherche et de l’enseignement
Pro­fes­seur – chercheur

Pierre Babins­ky
Bureau d’assurance du Cana­da (BAC)
Direc­teur des com­mu­ni­ca­tions et des affaires publiques

Marc Morin
Minis­tère de la Sécu­ri­té publique
Chef du Ser­vice de l’analyse et des poli­tiques
Direc­tion de la pré­ven­tion et de la pla­ni­fi­ca­tion
Direc­tion géné­rale de la sécu­ri­té civile et de la sécu­ri­té incendie

Caro­line Larouche
Ville de Qué­bec et pré­si­dente de l’ASCQ
Bureau de la sécu­ri­té civile

Natha­lie Bleau
Oura­nos
Coor­di­na­trice du pro­gramme envi­ron­ne­ment bâti

Pas­cale Biron
Uni­ver­si­té Concor­dia
Pro­fes­seure — Dépar­te­ment de géo­gra­phie, d’urbanisme et d’environnement
Hydro-géo­mor­pho­lo­gie et dyna­mique des rivières

Sébas­tien Nobert
Uni­ver­si­té de Mont­réal
Dépar­te­ment de géo­gra­phie
Pro­fes­seur adjoint

Partenaires