Gouvernance
de la résilience
urbaine

À pro­pos

Mission

Cité-ID est un labo­ra­toire de recherche-action rat­ta­ché à l’École natio­nale d’administration publique (ENAP). Il vise à déve­lop­per des solu­tions concrètes et inno­vantes en matière de rési­lience, ancrées dans les réa­li­tés du ter­rain et les connais­sances scien­ti­fiques. Il réunit des acteurs des orga­ni­sa­tions muni­ci­pales, publiques, com­mu­nau­taires, pri­vées et uni­ver­si­taires ain­si que des com­mu­nau­tés citoyennes afin de cocons­truire de nou­velles approches pour faire face à des pro­blèmes publics complexes.

Notre mis­sion : Cité-ID agit comme relayeur de connais­sances et accom­pagne ses par­te­naires dans un pro­ces­sus ouvert d’échange et de par­tage. Il favo­rise ain­si la cir­cu­la­tion des savoirs, l’apprentissage col­lec­tif et les col­la­bo­ra­tions inter­sec­to­rielles durables. Par la recherche-action, Cité-ID contri­bue à ren­for­cer les capa­ci­tés d’action des orga­ni­sa­tions et à éclai­rer la prise de déci­sion publique.

Nos domaines d’expertise : L’équipe de Cité-ID détient une exper­tise en gou­ver­nance col­la­bo­ra­tive et en copro­duc­tion des poli­tiques et des ser­vices publics. Elle s’appuie éga­le­ment sur une expé­rience en conseil scien­ti­fique et en mobi­li­sa­tion des connais­sances, afin de favo­ri­ser la mise en pra­tique des appren­tis­sages produits.

Notre approche : Les tra­vaux de Cité-ID mobi­lisent deux approches métho­do­lo­giques com­plé­men­taires : la recherche qua­li­ta­tive, qui per­met de docu­men­ter et d’analyser les pra­tiques exis­tantes; et la recherche-action, menée en mode labo­ra­toire vivant. Le living lab uni­ver­si­taire est une approche d’innovation ouverte qui réunit recherche et pra­tique dans des contextes réels. L’approche mobi­lise chercheur·es, orga­ni­sa­tions et citoyen·nes dans la cocons­truc­tion de solu­tions nou­velles à des pro­blèmes publics com­plexes. L’approche Living Lab se déploie en plu­sieurs phases, sou­te­nues par une éva­lua­tion conti­nue : com­pré­hen­sion com­mune des enjeux, pro­to­ty­page de solu­tions, expé­ri­men­ta­tion en contexte réel et mise à l’échelle.

Pour­quoi la rési­lience ? Les orga­ni­sa­tions publiques, locales et régio­nales, et leurs par­te­naires sont confron­tées à des enjeux de plus en plus com­plexes et inter­dé­pen­dants : chan­ge­ments cli­ma­tiques, pré­ca­ri­té éco­no­mique, trans­for­ma­tions tech­no­lo­giques, et ten­sion sociales gran­dis­santes. La rési­lience désigne la capa­ci­té de ces orga­ni­sa­tions à anti­ci­per, à absor­ber et à sur­mon­ter les per­tur­ba­tions, tout en ren­for­çant leur tis­su social et ins­ti­tu­tion­nel. Elle se construit col­lec­ti­ve­ment, par l’apprentissage, la col­la­bo­ra­tion et le déve­lop­pe­ment de réponses adap­tées aux réa­li­tés locales.

Équipe

Marie-Christine Therrien, Ph.D.
Directrice et Professeure titulaire
Marie-Christine.Therrien@enap.ca
(514) 849-3989 poste 3983

Marie-Chris­­tine Ther­rien est pro­fesseure tit­u­laire de ges­tion à l’École natio­nale d’administration publique et Direc­trice du Cité-ID Liv­ing Lab Gou­ver­nance de la rési­lience urbaine. Ses inté­rêts de recher­che touchent la gou­ver­nance de la rési­lience, les organ­i­sa­tions com­plex­es et la ges­tion de crise. Sa recher­che porte sur les prob­lèmes de coor­di­na­tion des réseaux, l’analyse des échecs organ­i­sa­tion­nels, le trans­fert des con­nais­sances, la rési­lience organ­i­sa­tion­nelle et la ges­tion de crise. Elle a for­mé et super­visé plus de 20 étu­di­ants de doc­tor­at et de maî­trise au cours de ses recherch­es. En plus de son expéri­ence aca­dé­mique, Dr. Ther­rien a tra­vail­lé pour des organ­i­sa­tions telles que le Cen­tre de la rési­lience de la Ville de Mon­tréal, Sci­ence Appli­ca­tion Inter­na­tion­al Cor­po­ra­tion, le gou­verne­ment du Qué­bec et la Croix Rouge cana­di­enne, ce qui lui a per­mis de dévelop­per un fort réseau de parte­naires dans les sec­teurs pri­vé et pub­lic. Au cours de ces expéri­ences, elle a assis­té avec suc­cès la Ville de Mon­tréal dans sa demande pour rejoin­dre le pro­gramme 100 villes rési­lientes de la Fon­da­tion Rock­e­feller. Elle a effec­tué plu­sieurs man­dats d’intervention et d’évaluation au cours de sa car­rière, tel que sur les inon­da­tions du print­emps 2017 au Qué­bec. Elle a aus­si tra­vail­lé comme ana­lyste pour la com­mis­sion sci­en­tifique qui a sui­vi la crise du ver­glas de 1998 au Qué­bec, ain­si qu’avec le min­istère de la San­té, afin d’évaluer leur inter­ven­tion suite à la pan­dé­mie d’influenza A (H1N1). Elle a pub­lié des arti­cles dans de nom­breux jour­naux tels que le Jour­nal of Con­tin­gen­cies and Cri­sis Man­age­ment, Resi­lience: Inter­na­tion­al Poli­cies, Prac­tices and Dis­cours­es, Inter­na­tion­al Jour­nal of Risk Assess­ment and Man­age­ment, etc. Elle est l’auteur de plus de 20 arti­cles et cha­pitres de livres sur la gou­ver­nance de la rési­lience et de la ges­tion de crise. Elle est l’éditrice en chef du jour­nal Inter­na­tion­al Jour­nal of Emer­gency Mana­ge­ment. Marie-Chris­tine Ther­rien est co-res­pon­sable de la fonc­tion déli­bé­ra­tion de l’Observatoire inter­na­tio­nal sur les impacts socié­taux de l’IA et du Numé­rique (OBVIA), co-res­pon­sable de l’axe Ges­tion et com­mu­ni­ca­tion des risques, outils d’aide à la déci­sion, à l’adaptation et à la rési­lience du Réseau inon­da­tions Inter­Sec­to­riel du Qué­bec (RIISQ), membre du Centre inter­dis­ci­pli­naire de recherche en opé­ra­tion­na­li­sa­tion du déve­lop­pe­ment durable (CIRODD) et col­la­bo­ra­trice du pro­jet CREATE LEADS. Elle est éga­le­ment co-direc­trice du Col­la­bo­ra­toire Uni-Cité.

Geneviève Baril, Ph.D.
Codirectrice stratégie et innovation
genevieve.baril@enap.ca

Ayant com­plé­té sa sco­la­ri­té de doc­to­rat à l’ENAP, Gene­viève Baril s’intéresse à la copro­duc­tion des ser­vices publics dans le cadre de ses tra­vaux de thèse. Paral­lè­le­ment, elle codi­rige depuis avril 2018 le Cité-ID Livin­gLab, un labo­ra­toire rat­ta­ché à l’ENAP, dont la mis­sion est de réa­li­ser des démarches de recherche-action sur des pro­blé­ma­tiques urbaines com­plexes iden­ti­fiées par les par­ties pre­nantes en vue de co-construire des pra­tiques de gou­ver­nance inno­vantes per­met­tant d’accroître la rési­lience. Aupa­ra­vant, elle a diri­gé l’Institut de recherche sur l’autodétermination des peuples et les indé­pen­dances natio­nales (2016−2018). Membre fon­da­trice de l’Institut du Nou­veau Monde, elle y a occu­pé diverses fonc­tions (2003 à 2016) dont celle de direc­trice géné­rale adjointe par inté­rim. Men­tion­nons éga­le­ment qu’elle a été pré­si­dente de la Fédé­ra­tion étu­diante col­lé­giale du Qué­bec (1999−2000) et du Comi­té avi­seur jeunes d’Emploi-Québec (2002−2004) ain­si que vice-pré­si­dente du Conseil per­ma­nent de la jeu­nesse (2001−2004) en plus d’avoir sié­gé sur de nom­breux conseils d’administration dont ceux du Conseil du sta­tut de la femme (2012−2016) et du Groupe Femmes, Poli­tique et Démo­cra­tie (2009−2011). Ses champs d’expertise et d’intérêt sont la par­ti­ci­pa­tion publique, la gou­ver­nance col­la­bo­ra­tive, la copro­duc­tion des ser­vices publics, l’interculturalisme, le fémi­nisme et le natio­na­lisme. Enfin, Gene­viève Baril a été réci­pien­daire d’une bourse d’excellence à la maî­trise du Conseil de recherches en sciences humaines du Cana­da à la maî­trise (2007−2008), d’une bourse d’excellence au doc­to­rat de l’ENAP (2019−2020) et d’une bourse d’excellence au doc­to­rat du Fonds de Recherche du Qué­bec — Socié­té et Culture (2020−2024).

Johanne Préval
Agente de recherche et de planification
Johanne.Preval@enap.ca
514 849-3989, poste 3802

Johanne Pré­val détient une maî­trise en admin­is­tra­tion des ser­vices de san­té (Uni­ver­sité de Mon­tréal, 2008), un DESS en ges­tion hos­pi­tal­ière (École Natio­nale de San­té Publique de Rennes, 1998). Elle a tra­vail­lé comme pro­fes­sion­nelle de recher­che au sein de l’Institut de recher­che en san­té publique de l’Université de Mon­tréal (IRS­PUM) et occupe actuelle­ment la même fonc­tion à l’École natio­nale d’administration publique (ENAP) et au Cen­tre de recher­che du Cen­tre hos­pi­tal­ier de l’Université de Mon­tréal (CRCHUM). Ses champs d’intérêt de recher­che por­tent sur la per­for­mance des organ­i­sa­tions de soins de san­té, la qual­ité des soins et la sécu­rité des patients, les réformes des soins et la trans­for­ma­tion des sys­tèmes de san­té, le trans­fert des con­nais­sances, les réseaux interor­gan­i­sa­tion­nels et l’implantation des poli­tiques favor­ables à la santé.

Gabriela Manrique Rueda, Ph.D.
Chercheuse associée et analyste à la recherche
Gabriela.ManriqueRueda@enap.ca

Déten­trice d’un bac­ca­lau­réat en science poli­tique avec mineur en anthro­po­lo­gie (Uni­ver­si­dad de los Andes, Bogo­ta), Gabrie­la Man­rique Rue­da a com­plé­té ses études de maî­trise et de doc­to­rat à l’École de cri­mi­no­lo­gie de l’Université de Mont­réal. Après avoir tra­vaillé comme assis­tante de recherche au Centre inter­na­tio­nal de cri­mi­no­lo­gie com­pa­rée, elle a été cher­cheuse post­doc­to­rale dans le même centre dans le cadre du pro­jet « L’art de la rési­lience : com­ment les pro­fes­sion­nels de la sécu­ri­té gèrent l’imprévisible », diri­gé par Benoît Dupont et Clif­ford Shea­ring. Ses recherches post­doc­to­rales se sont notam­ment inté­res­sées à la ques­tion de la rési­lience des infra­struc­tures cri­tiques face à l’augmentation des désastres natu­rels et des cyber-attaques aux États-Unis et au Cana­da. Elle porte éga­le­ment un grand inté­rêt aux expé­riences et à l’identité des vic­times et des anciens com­bat­tants des groupes para­mi­li­taires en Colom­bie. Elle a publié ses tra­vaux doc­to­raux sur le tra­vail des para­mi­li­taires dans le Bri­tish Jour­nal of Cri­mi­no­lo­gy et Theo­re­ti­cal Cri­mi­no­lo­gy. Elle a ensei­gné les cours Sécu­ri­té pri­vée et Ini­tia­tion aux méthodes qua­li­ta­tives à l’École de criminologie.

Augustin Décarie, M.Sc.
Analyste à la recherche
Augustin.Decarie@enap.ca

Augus­tin Déca­rie est ana­lyste à la recherche au Cité‑ID Livin­gLab de l’ENAP, où il contri­bue à des pro­jets de recherche-action sur la gou­ver­nance de la rési­lience urbaine. Il s’intéresse à la par­ti­ci­pa­tion citoyenne, à la lutte aux chan­ge­ments cli­ma­tiques et à la gou­ver­nance locale des tech­no­lo­gies numé­riques. Il est titu­laire d’une maî­trise en science poli­tique de l’Université de Mont­réal et il a tra­vaillé à l’Office des per­sonnes han­di­ca­pées comme ana­lyste-conseil à la Direc­tion de l’évaluation, des ana­lyses et des statistiques.

Marie-Hubert Alain, M.A.
Analyste à la recherche - transfert des connaissances et communications
marie-hubert.alain@enap.ca

Marie-Hubert Alain est can­di­date au doc­to­rat en com­mu­ni­ca­tion à l’Université de Mont­réal, détient une maî­trise en sciences de la com­mu­ni­ca­tion et un bac­ca­lau­réat en his­toire de l’art de l’Université McGill. Elle est ana­lyste à la recherche au Cité-ID Livin­gLab de l’École natio­nale d’administration publique (ÉNAP), où elle contri­bue à des pro­jets por­tant sur la gou­ver­nance muni­ci­pale, la mobi­li­sa­tion des connais­sances et les inter­faces entre recherche et déci­sion publique. Elle col­la­bore notam­ment au déve­lop­pe­ment du cha­pitre nord-amé­ri­cain de l’International Net­work for Govern­men­tal Science Advice (ING­SA North Ame­ri­ca) et à son ini­tia­tive sur le conseil scien­ti­fique muni­ci­pal. Celle-ci vise à docu­men­ter les pra­tiques de conseil scien­ti­fique et à déve­lop­per une com­mu­nau­té de pra­tique réunis­sant des muni­ci­pa­li­tés de dif­fé­rentes tailles et des acteurs de la recherche au Cana­da, aux États-Unis et au Mexique. Ses recherches doc­to­rales portent sur les infra­struc­tures et les pro­ces­sus d’industrialisation du ter­ri­toire qué­bé­cois. Elle a éga­le­ment tra­vaillé au sein d’organismes à but non lucra­tif dans les domaines de la culture, de la mobi­li­sa­tion des connais­sances et de l’éducation rela­tive à l’environnement.

Mariana Castellanos, Ph.D.
Postdoctorante - Gouvernance culturelle et politiques publiques
Mariana.castellanosjuarez@enap.ca

Maria­na Cas­tel­la­nos est post­doc­to­rante à l’École natio­nale d’administration publique (ENAP) et membre de Cité-ID Living Lab. Ses recherches portent sur les poli­tiques et la gou­ver­nance cultu­relles, la vita­li­té cultu­relle des ter­ri­toires et les trans­for­ma­tions contem­po­raines de l’action publique cultu­relle. Elle s’intéresse par­ti­cu­liè­re­ment aux dyna­miques de copro­duc­tion entre acteurs publics, cultu­rels et com­mu­nau­taires, ain­si qu’aux formes d’agentivité ter­ri­to­riale. Ses tra­vaux mobi­lisent des approches qua­li­ta­tives et par­ti­ci­pa­tives, notam­ment la recherche-action, les living labs et la recherche-créa­tion. Elle coor­donne éga­le­ment le pro­jet par­te­na­rial Forces (in)visibles, à l’interface de l’art, de la culture, de la san­té et de l’action publique.

Boko Rodrigue
Candidat au doctorat et assistant de recherche
KouadioRodrigue.Boko@enap.ca

Boko Rodrigue est diplô­mé en phi­lo­so­phie de l’Université Félix Hou­phouet Boi­gny (Abid­jan- Côte d’Ivoire) et détient un diplôme d’ingénieur en Mar­ke­ting Mana­ge­ment des Hautes Études Com­mer­ciales d’Abidjan la roche. À l’automne 2021, il a inté­gré l’École natio­nale d’administration publique (ENAP) pour une maî­trise avec recherche. Rodrigue s’intéresse aux enjeux liés aux réformes des admi­nis­tra­tions publiques en Afrique, fra­gi­li­sées par tant de fac­teurs. Selon lui, le concept de rési­lience devrait être plus implan­té dans les poli­tiques publiques en Afrique où la lit­té­ra­ture sur la rési­lience est peu foi­son­nante. Son pro­jet de recherche porte sur les crises sani­taires et leur ques­tion de rési­lience, notam­ment, celle de la COVID-19. Rodrigue a rejoint le Cité-ID Livin­gLab en décembre 2021 en tant qu’assistant de recherche.

Frédéric Takuété Lontsi
Assistant de recherche et candidat au doctorat
Frederic.TAKUETELONTSI@enap.ca

Déten­teur d’un Mas­ter en Gou­ver­nance et action publique de l’Université catho­lique d’Afrique cen­trale (Yaoun­dé – Came­roun), Fré­dé­ric Takué­té Lont­si est éga­le­ment titu­laire d’un Mas­ter en Gou­ver­nance et Mana­ge­ment des Mar­chés Publics en appui au déve­lop­pe­ment durable de l’Université de Turin en col­la­bo­ra­tion avec le Centre Inter­na­tio­nal de For­ma­tion de l’Organisation Inter­na­tio­nale du Tra­vail, Sciences Po – Exper­tise (France). Depuis l’été 2022, il s’est ins­crit comme étu­diant-cher­cheur au doc­to­rat en admi­nis­tra­tion publique de l’École natio­nale d’administration publique. Ses inté­rêts de recherche portent sur la gou­ver­nance col­la­bo­ra­tive en liai­son avec le capi­tal social et la rési­lience com­mu­nau­taire face aux crises. Il a rejoint l’équipe du Cité-ID Livin­gLab en juin 2022 en tant qu’assistant de recherche.

Jonas Tchassem Pinlap
Candidat au doctorat et assistant de recherche
Jonas.TchassemPinlap@enap.ca

Jonas Tchas­sem Pin­lap est can­di­dat au doc­to­rat en admi­nis­tra­tion publique à l’ENAP. Il détient un DESS en ges­tion des risques majeurs de l’Université du Qué­bec à Mont­réal, un mas­ter en démo­gra­phie de l’Institut de For­ma­tion et de Recherche Démo­gra­phique (Yaoun­dé, Came­roun) ain­si qu’un mas­ter de spé­cia­li­sa­tion en ges­tion des risques et des catas­trophes de l’Université de Liège (Bel­gique). Ses sujets d’intérêt portent sur les poli­tiques publiques, la ges­tion des risques et des catas­trophes, le déve­lop­pe­ment urbain et la gou­ver­nance col­la­bo­ra­tive. Son pro­jet de thèse porte sur le réta­blis­se­ment des sinis­trés au Qué­bec à la suite des inon­da­tions, abor­dé à tra­vers une pers­pec­tive de gou­ver­nance en réseau. Il rejoint l’équipe du Cité-ID Livin­gLab à l’hiver 2022 en tant qu’assistant de recherche.

Structure de gouvernance

Membres du comité aviseur
Partenaires